
Une tortue imbriquée nage au-dessus des visiteurs, des toucans traversent une volière, et à des milliers de kilomètres de là, une girafe née dans votre zoo vient d’être relâchée dans une réserve africaine. Planet Zoo 2 sort ce mardi 13 octobre sur PC, PS5 et Xbox Series, sept ans après le premier épisode. Frontier Developments promet bien plus qu’un coup de peinture, et les premières prises en main lui donnent raison, avec quelques réserves.
Planet Zoo 2 : date, prix et configuration
Le jeu de gestion de zoo de Frontier, studio britannique déjà derrière Planet Coaster et Jurassic World Evolution, a été annoncé fin mai. Shacknews, sous la plume de TJ Denzer, en retenait alors l’essentiel : des aquariums d’eau douce et d’eau salée, des volières, et la possibilité de relâcher dans des réserves naturelles les animaux élevés au zoo.

- Sortie : mardi 13 octobre 2026, sur PC (Steam et Epic Games Store), PS5 et Xbox Series X|S.
- Prix sur Steam France : 49,99 euros, ou 64,99 euros pour l’édition Deluxe.
- En français : interface et doublage complet.
- Configuration minimale sur PC : Windows 10 ou 11, Intel Core i7-8700K ou AMD Ryzen 5 3600, 16 Go de mémoire vive, GeForce RTX 2060 ou Radeon RX 5600 XT avec 6 Go de mémoire vidéo, 40 Go d’espace disque. Un SSD est recommandé.
- Configuration recommandée : Windows 11, Core i7-10700K ou Ryzen 7 5800X, GeForce RTX 3070 ou Radeon RX 6700 XT, et un SSD obligatoire.
La configuration minimale est exigeante pour un jeu de gestion : une RTX 2060 n’est plus récente, mais 16 Go de mémoire vive excluent une partie des machines d’entrée de gamme. Et Frontier prévient sur Steam que la fin du support de Windows 10 par Microsoft l’empêche de garantir la compatibilité à long terme avec ce système. Côté calendrier, le jeu sort neuf jours avant l’ouverture de la Paris Games Week, le 22 octobre.
Aquariums et volières, enfin
C’était la grande absence du premier Planet Zoo : aucun animal entièrement aquatique ni volant. Planet Zoo 2 comble le manque avec deux nouveaux types d’enclos, chacun avec ses exigences selon l’espèce, comme les pompes à eau pour les aquariums.

La construction d’une volière inquiétait les habitués des jeux de zoo, où ce genre de structure tourne vite au casse-tête. Matt Donahue, qui a joué une partie de la campagne et du mode bac à sable pour But Why Tho, rassure : il suffit de placer des poteaux, et le filet se tend tout seul. Josh Challies, d’Insider Gaming, a passé de son côté un long moment à suivre des tortues imbriquées dans son premier aquarium. Son article relève un détail soigné : quand la caméra passe sous la surface, on entend un plongeon, et des gouttes ruissellent sur l’objectif quand elle remonte.
Les réserves naturelles, la vraie nouveauté
Dans le premier jeu, relâcher un animal revenait à le faire disparaître d’un menu. Dans Planet Zoo 2, les réserves deviennent un terrain de jeu à part entière. Elles se découpent en milieux, berges, forêts, plaines, que l’on aménage selon les espèces qu’on y installe. On les parcourt à pied ou en véhicule, avec une conduite que les deux testeurs comparent à celle de Jurassic World Evolution. Insider Gaming précise qu’il est impossible de foncer dans un éléphant à pleine vitesse.

Les réserves ne servent pas qu’à la photo. L’une des missions confiées à Matt Donahue consistait à retirer une espèce invasive qui détruisait un milieu, avant de pouvoir replanter. La campagne repose sur ces allers-retours : vous travaillez pour un programme de conservation fictif, le FEN (Fauna and Ecosystem Network, réseau pour la faune et les milieux naturels), qui vous envoie de zoo en réserve aux quatre coins du monde. Les animaux élevés dans vos parcs alimentent les populations sauvages, et le lien entre les deux devient une mécanique centrale.
Ce qui change pour les habitués du premier jeu
Le bien-être animal gagne un étage. En plus des besoins de base, nourriture, enrichissement, végétation, profondeur d’eau, chaque espèce affiche des conditions pour être « épanouie » : nourriture de meilleure qualité, plusieurs exemplaires d’un même jouet, et d’autres réglages fins. De quoi tenir les gestionnaires perfectionnistes entre l’équilibre du budget et le confort des pensionnaires.

L’outil de tracé des allées, source de bien des agacements dans le premier jeu, a été revu, et un pinceau permet de peindre plantes, arbres et rochers d’un seul geste. Les plans prêts à l’emploi sont bien plus nombreux, des aquariums aux restaurants en plein air, et les pièces de construction foisonnent au point que les filtres deviendront indispensables, prévient But Why Tho.
L’enthousiasme des prises en main reste à nuancer. Les deux testeurs ont joué quelques heures, sur le début de la campagne et un peu de bac à sable. Le mode franchise, l’atelier de contenus communautaires et une partie des animaux n’étaient pas accessibles. Josh Challies estime que le jeu « could easily become the greatest simulation title ever made » (pourrait facilement devenir le meilleur jeu de simulation jamais conçu), une promesse que seuls les tests complets et les premiers avis Steam pourront confirmer. Au 11 octobre, la page Steam n’affichait encore aucune évaluation.




0 Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à commenter !