The Witcher 3 : Songs of the Past se montre le 25 août

The Witcher 3 Songs of the Past, enfin du concret

Article de Kami

CD Projekt montre enfin quelque chose de Songs of the Past. L’extension de The Witcher 3, annoncée en mai dernier puis restée muette, aura son premier aperçu le mardi 25 août pendant l’Opening Night Live de la gamescom. Un premier aperçu pour un jeu sorti en 2015, dont l’extension est prévue pour 2027.

Un premier aperçu daté au 25 août

Le studio a confirmé le créneau : la séquence passera pendant la soirée d’ouverture animée par Geoff Keighley, qui lance la gamescom la veille de l’ouverture des portes. L’extension sera aussi présentée sur le salon, dans l’espace professionnel du 26 au 28 août et dans l’espace grand public du 26 au 30.

Annonce de la révélation de Songs of the Past à l'Opening Night Live de la gamescom 2026
Mufaddal Fakhruddin, tbreak, 21 juillet 2026 : la révélation est calée sur l’Opening Night Live, pour une sortie en 2027 sur PS5, Xbox Series X|S et PC.

Les plateformes sont connues et limitées : PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC. Pas de Switch 2, pas de génération précédente. La date exacte de sortie, elle, n’existe pas encore. CD Projekt avait d’abord visé 2026 avant de repousser à 2027 pour obtenir, selon ses mots, le meilleur résultat possible.

Onze ans après le jeu, dix après Blood and Wine

C’est la troisième extension de The Witcher 3. La précédente, Blood and Wine, est sortie en mai 2016. Onze ans sépareront Songs of the Past du jeu de base, et dix de la dernière extension.

Fiche technique de Songs of the Past : développeurs, moteur REDengine 3, sortie 2027
Fiche techniqueLe développement est partagé entre CD Projekt Red et Fool’s Theory, sur REDengine 3, le moteur du jeu de 2015. Le budget de production est estimé à 52 millions de zlotys, soit environ 12 millions d’euros.

L’extension tourne sur REDengine 3, le moteur maison de 2015, alors que CD Projekt a migré toute sa production vers l’Unreal Engine 5 pour The Witcher 4. Le studio maintient donc en vie une technologie qu’il a officiellement abandonnée, le temps de livrer ce contenu.

Le développement est partagé avec Fool’s Theory, le studio qui s’occupe aussi du remake du premier Witcher et qui prête la main sur The Witcher 4. Le budget avancé par l’analyste polonais Mateusz Chrzanowski est de 52 millions de zlotys, environ 12 millions d’euros. C’est un budget d’extension, pas de jeu complet.

Les premiers signalements remontent à juin 2025, quand l’analyste polonais Borys Nieśpielak évoque un troisième contenu additionnel en développement. En novembre suivant, le directeur financier Piotr Nielubowicz confirme à demi-mot devant les investisseurs que du « nouveau contenu » pourrait sortir dans l’année et peser sur les résultats. L’annonce officielle est arrivée six mois plus tard, le 27 mai 2026.

L’équipe de Fool’s Theory rassemble des vétérans qui ont travaillé sur The Witcher 3 avant de fonder leur structure. Confier cette extension à d’anciens membres de la production d’origine est cohérent, et ça explique le maintien du vieux moteur : ces gens le connaissent.

Songs of the Past, le « prologue » qui n’en est pas un

Le co-PDG Michał Nowakowski décrit l’extension comme « en quelque sorte un prologue » pour la suite de la série, tout en précisant qu’elle n’est pas un prologue littéral de The Witcher 4. La nuance est volontaire.

Le même Chrzanowski écrivait dès décembre que la sortie de l’extension « devrait lancer la vraie campagne marketing de The Witcher IV ». La position de Songs of the Past dans le calendrier devient alors lisible : un retour sur Geralt de Riv pour rappeler la série à ceux qui l’ont quittée, juste avant que le studio parle sérieusement de sa suite.

La séquence du 25 août sera le premier élément concret depuis l’annonce de mai. Le programme complet de la soirée est dans notre récapitulatif de la gamescom 2026, et la semaine est chargée : PlayStation a consacré un State of Play entier à Phantom Blade Zero, et le code de Deadlock continue de laisser filtrer des indices sur Half-Life 3. Le contexte industriel reste tendu par ailleurs, avec les 700 millions que EA doit couper chaque année après son rachat.